Te Hura Nui : Une passion vivante pour la danse tahitienne et un engagement actif pour la communauté

Te Hura Nui ou « La Grande Danse » a vu le jour grâce à la passion partagée de ses fondatrices, Hinanui Sellitto et Clara Herenui Cassel, pour le ‘ori Tahiti (danse tahitienne) et leur désir profond de préserver et transmettre cette culture unique. Si la danse tahitienne reste au cœur de leur engagement, Te Hura Nui a su évoluer pour devenir un véritable acteur de la société tahitienne, s’impliquant dans des actions concrètes en faveur de la culture, de l’environnement et du bien-être collectif.

Dans cette dynamique, Te Hura Nui a soutenu Coral Gardeners, une organisation dédiée à la préservation des récifs coralliens de Tahiti et ses îles. Ce soutien reflète l’engagement de l’association à protéger l’environnement local, un enjeu crucial pour l’avenir de la Polynésie française et de son écosystème fragile.

Te Hura Nui soutient également Tumu Ora, la Maison des Naissances, un espace d’accueil et de soutien pour les futures mamans polynésiennes. En soutenant cette structure, Te Hura Nui participe à la promotion de la santé et du bien-être des familles, tout en restant fidèle à ses valeurs de solidarité et d’entraide communautaire.

Au-delà de ces engagements, Te Hura Nui continue d’organiser des stages et des ateliers pour ses adhérents, leur offrant des opportunités d’apprentissage et de perfectionnement en danse tahitienne, tout en favorisant le partage et la rencontre au sein de la communauté.

Ainsi, Te Hura Nui incarne une vision dynamique et engagée, où tradition et modernité se rencontrent, dans un souci constant de transmission, de respect de l’environnement et de solidarité.

Notre équipe enseignante

Professeur, directrice artistique et co-fondatrice

Clara Herenui Cassel

Co-fondatrice de Te Hura Nui, directrice artistique et professeur du groupe Tapairu (groupe adultes inter/avancées).

Née à Tahiti, c’est à l’âge de 3 ans que Clara (de son deuxième prénom Herenui) commence la danse tahitienne à Raiatea, en Polynésie. Elle poursuit son apprentissage à l’école de danse Teikohai dirigée par Henriette Teihotaata au motu d’Arue à Tahiti. Débarquée en métropole à l’adolescence, elle s’éloigne du ‘ori Tahiti mais ne perd jamais de vue sa passion. C’est en 2016 qu’elle s’adonne de nouveau à la danse tahitienne. Persévérante, elle est recrutée en 2021 par Taina No Patitifa où elle dispense des cours aux enfants et adultes débutantes/intermédiaires pendant 2 ans. Audacieuse, elle concourt au Heiva Digital (concours international en ligne) en 2023 où elle se classe 4e en catégorie Mehura et 5e en catégorie ‘Ote’a, puis en 2024 où elle se classe 3e dans les catégories Mehura et ‘Ote’a. Cette même année, elle participe au Heiva i Paris en tant que soliste 'ote'a.
Ces expériences lui ont permis de fixer un objectif commun autour du ‘ori Tahiti. Ainsi, elle co-fonde avec Hinanui, l’école de danse tahitienne Te Hura Nui.
Professeur et vice-présidente

Bilitis Bonnefoy

Bilitis donne des cours aux enfants (groupe Tamahine).

C’est à l’âge de 30 ans, lors d’un séjour professionnel de 3 ans à Tahiti, que Bilitis a découvert le ‘Ori Tahiti. Bien que très éloignée de ses origines jurassiennes, elle a immédiatement été conquise par cette danse et cette culture.
Elle a commencé ses premiers pas de danseuse avec Kehaulani Chanquy sur le Motu d’Arue, dans la célèbre école Arato’a. Puis, de retour en métropole, elle a poursuivi son apprentissage du ‘Ori Tahiti chez Tiare Tahiti, puis Taina no Patitifa à Rennes.
« Malgré » une grossesse, elle a continué à danser que ce soit enceinte jusqu’au cou, ou avec bébé en porte-bébé.
Depuis l’ouverture de l’école Te Hura Nui, elle a toujours pris un réel plaisir à assister Clara dans le cours des enfants afin de leur transmettre cette passion. Depuis 2025, elle prend la direction du cours Tamahine, et est très heureuse de partager cette culture avec ses élèves, au travers de la danse, de l’écoute des percussions et de la langue.
Professeur

Maéva Thomazeau

Maéva est professeur pour les Taure'a (adolescentes).

Depuis toute petite, Maéva a toujours fait de la danse, du moderne jazz puis de la nation synchronisée.
C'est à l'âge de 9 ans, lors d'un séjour de 3 ans à Tahiti pour suivre son père muté en Polynésie Française qu'elle découvre le 'ori tahiti auprès d'Henriette Teihotaata au motu d'Arue.
Depuis elle n'a jamais voulu s'arrêter de danser le 'ori tahiti. De retour en Métropole elle découvre les associations de danse tahitienne et c'est auprès de Tiare Tahiti où, à l'âge de 19 ans, elle s'essaie pour la première fois à l'enseignement du 'ori tahiti d'abord en assistant le cours des ados puis en prenant en charge le cours l'année suivante.
En 2019, elle a eu la grande chance de danser un été aux côtés de la troupe Tahiti aux Marquises de Théo Sulpice. Cette expérience certes courte dans une vie a été un grand enrichissement pour elle.
Désireuse de progrès et de renouveau, elle danse actuellement dans deux associations bretonnes. D'abord chez Tehani à Bourgbarré où elle assiste les cours et crée une ou deux chorégraphie pour le gala. Puis elle intègre Te Hura Nui en 2024 pour suivre l'enseignement de Clara en parallèle.
C'est avec beaucoup d'émotion qu'elle prend la succession de Clara pour le cours des Taure'a afin de partager et transmettre en métropole cette culture qui la passionne tant au travers la danse tahitienne.
Professeur

Diane Maiarii Teriipaia

Diane donne des cours aux adultes débutantes (groupe Pōti'i).

Diane Teriipaia vit en métropole depuis décembre 2017.
Le ‘Ori Tahiti fait partie intégrante de sa vie, de son identité en tant que femme polynésienne. Elle a dansé aux kermesses de sa commune, aux fêtes de fin d’école, à des pots de départ, des mariages, des anniversaires, depuis toujours elle danse sa culture dont elle est si fière.
En 2025, une opportunité s’ouvre à elle : l’enseignement. Elle a à cœur de transmettre ce qui la fait tant vibrer, que ce soit par la danse, la langue, les anecdotes typiques de la Polynésie, les chants, ou encore les percussions.
Car oui, le ‘Ori Tahiti n’est pas qu’une danse, c’est toute une culture que l’on porte, qu’on continue de faire vivre et c’est ce qu’elle souhaite partager à ses élèves.